Les tortillas de Grand-mère.

création 2019

« On a tous en nous quelque chose qui vient d’ailleurs. »

Tous publics !

Tous ensemble ! Tous ensemble !
Tous ensemble au théâtre !
Le théâtre pour tous ! Par tous !
Pièce écrite en puisant dans la bonne pâte de nos souvenirs,de ceux de nos vieux venus d’ailleurs : d’Oléron, du Limousin,découvrant la Charente…
Pièce tirée de récits inédits de voisins, de parents, venus d’autres ailleurs, qui m’ont servi tout chaud des aventures dignes de la Chanson de Roland.

Image2

La troupe

Ce sera sa 29ème création.
Après nous avoir présenté Alba, puis Mille melons (le drame d’un paysan charentais), puis J’épouse (instants du siècle  Mitterrand), la troupe a mordu dans sa tortilla (omelette légère façon espagnole) avec un appétit d’éternels adolescents.
Toutes émotions, tous éclats de rire seront partagés,  chauds bouillants.

Image1

La pièce

Soir de Coupe du Monde à la télé.

La famille Égalité, vautrée sur son canapé, fête la victoire de l’équipe des Gaulois. Les voisins s’invitent avec une petite douceur à partager.  Les voisins ? Monsieur Padre, Madame Gracia, Mademoiselle  Al Rumi…

Soudain l’écran vacille. Une vague inattendue s’abat sur scène. De nouveaux venus font surface. Madame Égalité croit reconnaitre ses voisins, ou plutôt leurs parents. C’était bien, çà ! Ce sera la dernière cata ! décide Monsieur Égalité. Il invente un monde où l’amour sera Président.

Mais les petites pigeonnes voyageuses ne se laissent pas plumer.  Elles s’imposeront leurs choix : école, métier, amour-s.

Cela se déguste ! Gaulois, voisins venus d’ailleurs vont ensemble partager : tortilla, Malaga, sangria, paella et bisous dans le cou.

En chantant : « On a gagné. Tous ! »

Image3

Première le 15 juin 2019 à Saint-Yrieix  (Nuit du Théâtre)

Disponible début fin juin et début juillet puis de septembre 2019 à mars 2020

9 acteurs. Durée 1 h 30 sans entracte.

Publicités
Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Un reportage d’André CROUZILLES pour LE QUART D’HEURE CHARENTAIS


« Pour moi, le bonheur c’est de se sentir beau dans le regard des autres »

C’était un soir de Janvier dernier à la magnifique salle des foudres, devenue en Octobre 2016 salle culturelle et salle de spectacle, située sur le Quai de l’Orangerie à JARNAC.
Ce soir-là, j’avais décidé de sortir avec des amis sur JARNAC (ce que je fais trop peu je dois reconnaître) pour aller voir jouer la pièce « J’épouse » ou 50 années d’histoire de François MITTERRAND.
Né à Jarnac et attaché à ma ville où j’aurais presque toujours vécu, une pièce consacrée à celui qui avait fait sortir ma petite ville de l’anonymat ne pouvait que me séduire et me donner envie de parcourir de nuit les rues me séparant des quais.
J’avoue que j’étais dubitatif en y allant, me demandant ce à quoi j’allais assister, un brin snobinard, le snob que je suis un peu car nous pouvons tous l’être, qui va souvent au théâtre scène national d’Angoulême, à PARIS pour voir des pièces.
Je me suis assis et puis j’ai vite ressenti ce sentiment de sortir de ma vie qui s’empare de moi quand je vais au théâtre; les lumières se sont éteintes, je découvrais un décor d’une grande inventivité et surtout une brochette de comédiens et comédiennes qui en quelques minutes m’ont fait dire « Alors là, je suis bluffé ».
Je ne peux pas vous décrire l’émotion qui s’est très vite emparée de moi en les écoutant, en les regardant bouger, en découvrant une mise en scène parfaitement ficelée; j’ai eu un instant très vite honte de n’avoir payé que 5€.

A la fin de cette pièce que j’aurais voulu voir se poursuivre tant j’avais quitté la pièce et Jarnac par l’épaisseur des jeux et de la mise en scène, j’allais saluer les jarnacaises et jarnacais nombreux que je connaissais et boire le verre de l’amitié si gentiment offert par la municipalité (j’ai été heureux de croiser Philippe GESSE et Jean-Noël FORGIT) mais je voulais absolument parler à celui qui avait mis en scène cette pièce et qui s’était présenté à la fin de la représentation.
J’allais très vite m’approcher de lui pour lui présenter le Quart d’Heure Charentais et lui donner ma carte de visite en sollicitant une interview pour le groupe.
Quelques jours plus tard, Jean-Marie BOUTINOT m’appelait pour me dire qu’il était d’accord.
Avec la précision imposée par le théâtre, j’arrivais ce Vendredi à 14H00 pétantes comme convenu devant la porte du local de l’association situé sous l’école Claude ROY à Saint-Yrieix; un discret panonceau bleu annonce que nous nous allons pénétrer dans les coulisses de « Pause Théâtre », l’association de spectacle vivant fondée par Jean-Marie et Arlette BOUTINOT.


Le local, sans fenêtre sur l’extérieur car souterrain, est vaste, chaud, rempli d’objets de toutes sortes, de chaises, de tables, de photos plus attirantes les unes que les autres, bercé par les bruits de pas et les cris des enfants jouant au-dessus dans la cour de l’école.
L’ambiance vous enveloppe comme dans un lieu de culte où des tas de personnes, année après année, laissent de manière inexplicable une empreinte d’eux, des empreintes de vies.
Ici on vit, on joue la vie, on la réinvente, on la magnifie, on la colore, on la pare.

Je suis rapidement touché au cœur par l’amour si évident qui lie ce couple d’octogénaires d’une grande jeunesse, Arlette et Jean-Marie.
Je ne prendrai que quelques minutes pour expliquer à nouveau l’histoire du Quart d’Heure Charentais car je n’avais qu’une hâte, découvrir qui était ce couple d’instituteurs retraités, de toute évidence remplis d’un immense amour, le leur et celui des autres.
Arlette se jette à l’eau et me fait entrer dans des décennies d’une très belle et touchante histoire, celle que je vais maintenant vous raconter, l’histoire d’Arlette et Jean-Marie BOUTINOT, un couple de véritables humanistes plaçant la personne humaine et son épanouissement au-dessus de toutes autres valeurs.


Arlette a joué du théâtre sans interruption depuis l’âge de 17 ans grâce à un professeur qui avait créé une troupe.
Nommée enseignante à la Forêt de Tessé, elle va monter « l’Avare » de Molière avec le Directeur de l’école; sacré défi dans une petite commune de campagne.
Mais le Directeur va s’en aller et Arlette se retrouvera seule mais un nouveau Directeur arrivera, il s’appelle Jean-Marie BOUTTINOT; ce sera le début d’une belle histoire d’amour et celle d’un couple soucieux de pousser les autres à toujours aller plus haut.
Ensemble, Arlette et Jean-Marie vont mettre en scène « La Savetière prodigieuse » de Fédérico GARCIA LORCA; la pièce sera jouée avec les gens du pays dans la salle de classe de Jean-Marie.
Ils se marièrent et Jean-Marie va alors découvrir le Festival d’Avignon.
En 1960, le couple arrive à Nanteuil en Vallée; très vite, ils vont vouloir, dans ce milieu rural, que leurs élèves disposent d’outils pour monter le plus haut possible.
Pour le couple BOUTINOT, le but du théâtre est d’apporter de la joie, d’ouvrir de nouveaux horizons, de permettre le dépassement de soi, l’expression personnelle et le partage d’une langue française à laquelle il porte la plus grande importance.
Etape importante dans leur vie, leur formation aux Centres d’Entraînement aux Méthodes d’Education Actives (CEMEA) fondée en 1937 et reconnue d’utilité publique en 1966 ayant pour but la diffusion des idées d’Education Nouvelle dans une dimension nationale et internationale.
Les principes et valeurs de ces CEMEA sont notamment qu’il n’y a qu’une éducation qui s’adresse à tous et de tous les instants et que tout être humain peut se développer et même se transformer au cours de sa vie s’il en a le désir et les possibilités.
Cette formation va les guider l’été à faire de l’encadrement dans des colonies de vacances.
A Nanteuil en Vallée, ils vont cultiver la célèbre phrase du Professeur Jacquart « Pour moi, le bonheur c’est de se sentir beau dans le regard des autres ».
On approche de 1968, le théâtre invente la création collective avec Ariane Mnouchkine qu’ils vont aller rencontrer, se souvenant avec émotion quand Arianne les a appelés en disant « Les Nanteuil en Vallée sont là ? ».
Nous sommes là à un tournant de l’histoire des BOUTINOT; la création théâtrale collective avec les grands adolescents voit le jour.
En 1980, Arlette et Jean-Marie pensent à leur retraite, quittent Nanteuil en Vallée et s’installent à Saint-Yrieix pour se rapprocher d’une ville …. à l’école Claude ROY;.
Trois jeunes vont venir les voir pour parler Théâtre; ce sera la naissance de « Pause Théâtre », nom trouvé par un lycéen de la troupe.
Ils vont alors travailler en partant d’un sujet choisi par le groupe, de thèmes et de sous thèmes, principe même de la création collective.
Jean-Marie BOUTINOT intervient lui en dernier pour donner de l’unité au texte et surtout s’assurer que tout le monde s’exprimera dans la pièce.
Ils admirent Dario FO, lombardien mort en 2016, écrivain, dramaturge, metteur en scène et acteur, ce qui en fit un homme de théâtre complet.


Le théâtre va apprendre à ces jeunes à bouger leur corps, pratiquer la langue française, aller plus loin pour aller plus haut.
Jean-Marie aime distiller en bon cognaçais d’origine tout ce que l’être humain peut exprimer.
Vers 1985, des anciens élèves et des habitants de Nanteuil en Vallée vont exprimer leur souhait de refaire du théâtre et ce sera le début de Pause Théâtre 2 avec une troupe composée de personnes de tous âges mais comportant toujours quelques jeunes.
Arlette me confiera avec un zeste d’émotion pendant nos échanges que l’un des acteurs de « J’épouse » avait été son élève à Nanteuil en Vallée et qu’il est aujourd’hui Directeur d’école à Soyaux « je lui ai appris à lire » me confiera-t-elle.
Je leur redis combien j’ai été bluffé à Jarnac en Janvier dernier face à la qualité et l’originalité de la mise en scène, au jeu incroyable des comédiens; Arlette et Jean-Marie sont d’une très grande humilité et on a le sentiment que les compliments qu’on leur fait ne font que les traverser pour aller aussitôt se déposer dans les mains de leurs chers et tendres comédiens de la troupe.
Ce désir que tout cela les épanouisse est prégnant chez les BOUTINOT.
Bientôt sera jouée la 29ème pièce (la 1ère fut « les Chevaliers de la table rondes » en 1986).
A raison d’une pièce par an, écrite et mise en scène par Jean-Marie BOUTINOT, cette troupe est absolument unique en Charente.
Parlant à Jean-Marie du talent bluffant des 2 jeunes que j’avais vus jouer dans « J’épouse », celui-ci me répondra : « je ne les pousse pas à devenir comédiens professionnels parce qu’il faut ensuite savoir en vivre ».
Le souci de l’avenir des acteurs est toujours présent, s’émanciper, trouver sa voix, être heureux.

Arlette l’insatiable a aussi créé une troupe d’enfants (de 9 à 13 ans) qui jouent à partir de leurs improvisations, la troupe Kinder Théâtre créée en 1999.
Le regard d’Arlette s’illumine quand elle me confie que cette année, un jeune de 13 ans, Maxime VLASSOV, d’origine russe, a écrit seul le texte d’une pièce « Enquête à la lettre ».
« Nous étions tellement incroyablement surpris que nous avons jugé utile de vérifier auprès d’une de ses professeures que ce garçon avait pu écrire ce texte ».
La troupe Kinder se produit dans des maisons de retraites, des centres de loisirs.
Jean-Marie et Arlette sont des gens d’une très grande humilité, leur âge se dissimule derrière la fougue qui est la leur de faire progresser les autres, de leur permettre de s’épanouir.
Un tel amour des autres impose le respect et passez presque 2 heures avec eux comme j’ai eu la chance et l’honneur de le faire est une véritable cure de jouvence.
L’histoire et l’œuvre tout à fait incroyable de ce couple charentais est d’une très grande force, exceptionnelle à mes yeux, et je voulais vous la faire partager avant que de trouver l’occasion de vous les faire rencontrer lors d’une prochaine sortie.
Je me suis osé à leur poser une question délicate dont je me doutais de la réponse: « Avez- vous pensé à la suite, ce que tout cela deviendra après vous ? ».
Arlette et Jean-Marie se sont regardés, toujours tendrement, et Arlette m’a répondu « Non, c’est vrai que nous n’y avons pas pensé », toujours le reflet de leur humilité, peu conscient de la richesse de leur œuvre personnelle et du sillon qu’ils ont tracé et qui ne peut pas se refermer.
Le 15 Juin prochain, dans le cadre de la nuit du Théâtre à Saint-Yrieix, sera interprétée leur prochaine et 29ème pièce, « Les Tortillas de Grand-mère », une pièce dont le sous-titre pourrait être « on a tous en nous quelque chose venu d’ailleurs » ; je vous en reparlerai afin que nous puissions y aller ensemble.

Autres représentations:
– Le 18/10 à 20H30 au théâtre de la Couronne
– Le 09/11 à 20H30 à La Cale à Cognac
– Le 17/11 à la Salle des fêtes d’Alloue

 

André CROUZILLES, Le Quart d’heure Charentais

LIEN FACEBOOK ICI

 

 

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

C’était à Champniers, la dernière de « J’épouse. »

Lu sur le blog Charente Libre de Champniers, par Gérard MATHE, 10 février 2019

cliquer ici 

Cétait samedi soir à Champniers la dernière représentation de « ]’épouse », la pièce de ]ean-Marie Boutinot qui retrace la vie de François Mitterrand.
Les spectateurs ont vu se dérouler sous leurs yeux le long parcours de l`enfant de Jarnac. Dans le style de l’auteur, un joyeux tohu-bohu, avec beaucoup d’humour et chacun a pu y retrouver ses propres souvenirs. Les plus âgés, mais aussi ceux de la « Génération Mitterrand », nés autour de 1980. Car « on a tous un peu de Mitterrand en nous », comme il est dit dans la pièce.
Une compilation de faits réalisée par l’auteur, « un travail d’instituteur », avec l’aide de Iacky Merle, le célèbre bibliophile charentais, qui présentait d’ailleurs dans la salle un nombre incroyable de livres et de documents consacrés au personnage, jusqu’à son carnet de notes du lycée Saint-Paul.
A la fin, ]ean-Marie Boutinot est venu remercier le public pour cette 11ème représentation qui aura attiré au total 1000 spectateurs. Et présenter la prochaine pièce intitulée « Les tortillas de Grand-Mère ». Un tout autre sujet.

 

clchampn01clchampn02

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Après Jarnac, dans Charente Libre du 6 février 2019

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

MITTERRAND, PAR BOUTINOT

« J’épouse », la vie de François Mitterrand vue par Jean-Marie Boutinot et la troupe Pause-Théâtre de Saint-Yrieix.   Photo CL

Par Gérard Mathé, publié le 2 février 2019

La troupe Pause-Théâtre donnera samedi soir (NB: le 9 février) à Champniers la dernière représentation de sa pièce « J’épouse », écrite et mise en scène par Jean-Marie Boutinot.

« Après avoir puisé dans l’histoire de nombreux personnages charentais, j’ai pris le risque de mettre en scène un siècle d’histoire de François Mitterand, l’illustre enfant de Jarnac« , explique l’ancien instituteur passionné de théâtre. « Il fallait le faire dans la comédie, pour que l’on rie de la débâcle des fachos, des ronds-du-dos, des mégalos, à pied, à cheval ou en statue« .

Alors les 11 comédiens endossent les costumes qui font revivre la vie de l’ancien président : l’enfance, les années d’études, la captivité en Allemagne, et puis Vichy. Sa rencontre avec Danielle (J’épouse), les événements d’Algérie, mai 68, les échecs et puis 1981, les deux septennats, sa mort.

«J’épouse », c’est bien  «J’épouse mon siècle».

Samedi 9 février à 20h30, salle des fêtes du bourg de Champniers. 6 € – réduit 4 € Gratuit pour moins de 12 ans.
Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Jean-Marie et Denis sur Radio Accords, à propos de Pause Théâtre

j27c3a9pouselescarmes

Cliquer ici pour écouter/réécouter l’interview de mardi 22 janvier 2019.

Nos compères sont interrogés par Erica Walter.

rcf.jpg

Pause Théâtre est une compagnie amateure basée à Saint-Yrieix. Elle porte chaque année des créations pour partager entre amateurs de théâtre et plus largement évidemment avec les Charentais. Elle donne actuellement la création « J’épouse » autour de François Mitterrand.
Jean-Marie Boutinot, le créateur de la compagnie, et Denis Lavauzelle, comédien amateur partagent avec nous ce qui se vit au coeur de Pause Théâtre.

L’interview de mardi 22 janvier est en début de l’émission « Tour de table »..

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

J’épouse, bientôt chez vous…

 

Dimanche 30 septembre             15 h 30        La Forêt de Tessé
Samedi 13 octobre                         20 h 30        Lesterps
Samedi 20 octobre                         20 h 30       La Cale           Cognac
Dimanche 13 janvier                     15 h 00       Les Carmes    La Rochefoucauld
Samedi 26 janvier                          20 h 30       Les Foudres     Jarnac
Dimanche 3 février                        15 h 00       La Combe       Saint-Yrieix
Vendredi 8 février                          20 h 30        Ruelle
Samedi 9 février                              20 h 30       Champniers

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

« J’ėpouse » à Jarnac : l’annonce de Sud-ouest vendredi 25 janvier 2019

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Jeudi 24 janvier, dans Charente Libre

screenshot_20190124-083938screenshot_20190124-082221

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

Retour sur l’assemblée générale de décembre 2018

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

« Meurtre à la lettre », la création 2019 du Kinder Théâtre.

« Meurtre à la lettre » est une nouvelle policière, écrite par Maxime 12 ans, un habitué de Kinder Théâtre qui entame sa quatrième saison avec la troupe.

Il faudra l’adapter pour les 12 jeunes du Kinder Théâtre 2018/2019 âgés de 8 à 13 ans.

Il faudra respecter l’intrigue de Maxime et permettre l’expression de chacun des enfants le regard sur le monde d’aujourd’hui.

C’est le défi proposé par le groupe aux quatre adultes qui les encadrent chaque mercredi après-midi sous l’œil de Leandro, un ancien qui vient aussi filer un coup de main.

Une lettre ? Quelle sorte de lettre ? Et si on en écrivait nous aussi… avant de se lancer dans les exercices d’improvisation collective…

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Les tortillas de Grand-Mère : le texte intégral.

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Première lecture des « Tortillas … »

Jean-Marie BOUTINOT vient de donner à la troupe la première lecture de sa dernière création « Tortillas de grand-mère »

(titre provisoire)
dig

Les comédiens sont entrés avec lui dans cette belle histoire où notre terre de Charente rappelle qu’elle a depuis longtemps le coeur à accueillir les familles d’exilés, de migrants, de partout.

Pourquoi ces gilets de sauvetage ? Vous le saurez au mois de juin…

img_20181109_205841
Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

Dans Charente Libre du 20 octobre

Screenshot_20181020-085436

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

Dans Charente Libre du 12 octobre : retour à La Forêt de Tessé…

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

J’épouse, dans Charente Libre du 8 octobre 2018

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

Pause Théâtre 1 a adoré…

Image | Publié le par | Laisser un commentaire

J’épouse, la pièce

Fin de saison. La troupe Pause Théâtre II se retrouve dans sa salle de répétition. On range… sans oser se demander quel sera le sujet de la future création. Un comédien tombe sur une Histoire des années Mitterrand.

– « Mais on ne va pas jouer ça ! » Quoique . Cette enfance à Jarnac, à Aubeterre… Une date claque : 1981 ! « Mais c’est nous, ça ! »

La scène s’anime. Pour jouer, on habille un comédien d’un costume d’enfant des années 20. « Il veut savoir, il veut tout » C’est déjà François.

1934, 1936. Étudiant à Paris. Mobilisé, il tombe blessé pendant la drôle de guerre. Se retrouve prisonnier en Allemagne, s’évade. Se retrouve à Vichy, s’évade à nouveau. Tombe sur une photo de Danielle. J’épouse !

  1. François Mitterrand, snobé par De Gaulle, tâte 11 fois de responsabilités ministérielles. Les « événements d’Algérie » propulsent le Général Salan, font se lever l’ombre d’un maquis à Nanteuil-en-Vallée.

Mai 68 enflamme la scène puis les comédiens se passionnent pour les présidentielles jusqu’à ce que l’élection de Mitterrand à l’Élysée les jette… dans la salle. Ils revivent les manifs de leur vie d’étudiant. Ce sont des années de brillance et de paillettes.

Danielle Mitterrand lève haut le drapeau de France Libertés. « Je l’ai rencontrée ! » dit Prédicat. Las, François fatigue. Fromentine revit la scène où, jeune préparatrice, elle a servi le Docteur Gubler. En « corsaire de la République », François se retrouve, fatigué, à Angoulême. Les livres se ferment.

On range ! Ca aurait fait une bonne pièce de théâtre, dont nous, acteurs, spectateurs, aurions été les héros.

Qui sait ?

 

Les comédiens de Pause Théâtre II connus sous le pseudonyme de

Pierre-Paul PRÉDICAT        Denis LAVAUZELLE

Noël FAZEUR        Michel MÉNÉGHINI

Fortin BASTILLE       Théodore MORY / Kevin GOURSAUD

BIGOURNETTE, dit BIGGY       Jany CALLUAUD

Jamin SÉTON       Jonas NEBOUT

Théodore PÉBROC       David PEROCHON

Prunille DUNE       Karen DUBOIS

Fromentine LEDOUCE       Dominique FAURE

Lorette MÉHUITE       Delphine ANDRIEU

Nadine NABINAUD       Arlette BOUTINOT

Flore CARILLON       Marion SANTRAINE

Avec la participation de Maryse PENAUD, Izia, Matthieu,
et des comédiennes et comédiens de Pause Théâtre qui ont témoigné de leur vécu,
de leurs espoirs, de leurs engagements et leurs luttes…

TEXTE ET MISE EN SCÈNE Jean-Marie BOUTINOT

Lumière et sons       Marie-Noëlle et Frédéric GOURSAUD
Costumes       Marie-Annick BEAUVERY
Couture       Pascale SAVARY-TOUTAIN
Bande son, affiche       Denis LAVAUZELLE
Bibliothèque Médiathèque de Saint-Yrieix
Bibliophile       Jacky MERLE

 

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

J’épouse, bientôt chez vous

Mitterrand !
La silhouette ! dit le photographe.
Les zones d’ombre ! dit le prof.
68, 81 ! Mais c’est nous ! dit la troupe.
Quand la troupe a choisi ce thème, sa 28ème création, rien n’était écrit. Le rédacteur
avait bien lu quelques biographies (dont Lacouture) mais quel cadre historique allait
le contraindre ? N’était-il pas tenté de s’en tenir à la seule jeunesse de François
Mitterrand, sous le titre C’t’enfant de Jarnac ? Mais le cri des comédiens, les plus
vieux, « 1981, ces années nous ont faits » l’a décidé : il prendrait le risque de mettre
en scène un siècle (un demi) de l’Histoire, de notre histoire. Et n’en déplaise au
grognon, elle est poivrée. La découverte du personnage de Danielle Mitterrand
confirme. De ce peuple, de ses contradictions, François Mitterrand en devint « le
reflet, les reflets ». J’épouse.
« L’échec du mitterrandisme n’est-il pas d’abord le nôtre ? » Sujet un tantinet
politique. Nous étions sûrs de voir se fermer les portes des salles des fêtes. Il fallait
donc faire comédie. « C’est avec du vinaigre que l’on éloigne les pucerons des roses ».
François Mitterrand, qui aimait le théâtre, nous l’avait bien dit.
Alors l’auteur en a aspergé son texte pour que l’on rie de la débâcle des fachos, des
ronds-du-dos, des mégalos, à pied, à cheval ou en statue.
Au passage, les acteurs-auteurs en ont reçu quelques gouttes, bienfaisantes, puisque
notre vinaigre est charentais.
Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire

J’épouse : les belles photos de Benoit, Nuit du Théâtre

 

Merci à Benoît pour ce cadeau partagé.

Cliquez ici pour déguster le diaporama complet

 

 

Publié dans Accueil et contacts | Laisser un commentaire